L'ultime.

 L'ultime.
Ce texte est sûrement l'ultime, le dernier, avant que mon blog se clôture ( presque ) définitivement.
Ce texte est spécial. Il a été écrit via MSN par Leila et moi, chacun son tour, pour donner un récit final.


A une prochaine fois.



texte d'auteurs :

« Mon c½ur est un salaud », déclarai-je entre deux sanglots. Je ne pouvais l'obliger à l'oublier et cela redoublait ma rage, qui pourtant était déjà à son apogée. Je savais ce sentiment malsain, mais je ne me résignai pas à y renoncer. Toute fausse man½uvre de ma part pourrait me mener l'abandon de ma propre personne.
Mais cela ne changeait rien à la situation. J'étais bel et bien dans la merde.
J'avais vainement tenté de me changer les idées, mais rien n'y faisait. Mon enfoiré de coeur n'en avait pas décidé ainsi, et, malheureusement, c'était lui qui commandait.
" tu ne manges pas ? " Me demanda ma mère.
Je lui jeta un regard en biais. Elle le voyait bien. J'avais laissé pourrir ma soupe au fond de mon bol.
" tu devrais, ma chérie" ! Renchérit ma mère, rapprochant le bol de ma main d'un geste furtif.
" va chier " Murmurais-je, les dents serrées.
Ma mère prit un air indigné. Elle ne comprenait rien à ce qu'il m'arrivait. Elle ne pouvait pas le comprendre, car moi-même je n'étais plus sûre de rien, alors son air supérieur, elle pouvait se le garder, rien à faire. Tout me laissait indifférente, de toutes façons.
" mais, chérie, tu ne veux même pas du pudding" ? s'enquit ma mère.
C'en était trop. Mon poing frappa la table et fit déborder quelques gouttes d'eau de la carafe.
" Je t'ai dit de me foutre la paix, Maman".
Elle ferma les yeux, respira un grand coup. C'était partit pour la leçon de moral. Mais je n'en avais pas besoins. J'avais besoins de réconfort.
Mais ma mère ne le comprenais pas. Elle ne comprenais rien, comme tous les autres.
Avant qu'elle n'aie le temps d'ouvrir la bouche, je me levai et partis en silence. Des larmes salées avaient commencé à couler sur mes joues, je ne voulais pas qu'elle voit ça. Etrangement, je n'avais pas envie de m'expliquer. Elle n'aurait pas su me réconforter, de toutes façons. Personne ne le pouvait.
Je fis claquer la porte de ma chambre à plusieurs reprise. Boum. Pour que ma mère comprenne que j'en pouvais plus. Je m'assis, recroquevillée sur moi-même. J'attendais que ma mère prenne son rôle maternelle au sérieux et qu'elle vienne me câliner. Les minutes passaient. Elle ne venais pas. Patience usée, je marcha d'un pas lourd à la cuisine. Des sanglots s'en échappaient.. Je m'approchai doucement. Ma mère. Elle se plaignait de moi à mon père, comme quoi je ne la respectais pas, que je n'éprouvais pas d'affection pour elle... Décidément elle ne comprenais rien à rien. J'avais juste besoin d'autre chose que ce qu'elle daignait me donner. Ma blessure ne se soignerait pas à coups de soupe. Mon coeur battait dans ma poitrine, essayait de prendre de la place. Mon coeur. Ce salaud. Il ne faisait que de nous maintenir en vie. On dis " J'ai mal au coeur" alors que c'est au ventre. On dit " tu restera à jamais dans mon coeur" alors que les souvenir restent logés dans notre cerveau. Le coeur est un imposteur.
Je m'approchai doucement. Mon portable sonna ; C'était lui qui osait encore m'appeler. Je ravalai mes larmes, et décrochai. Je pris la paroles, sans rien laisser paraître de ma douleur:
"Qu'est-ce que tu me veux? J'étais occupée."
Il resta sans voix. Je suppose qu'il comptait encore se moquer de moi, mais j'avais retenu la leçon.
" tu fais quoi " Hasarda-t-il.
Je voulu lui répondre que je pensais à lui, que je crevais de son manque d'attention mais je me tu.
" va chier" répondis-je hostilement.
C'était dorénavant ma réplique. Celle qui fusait dans les moments de colère intense. Encore une fois, il était pris au dépourvu. Autant avouer que j'étais fière de moi, même si je n'avais qu'une seule envie: entendre sa voix, même si je savais que ses mots n'étaient que mensonges, j'aimais l'écouter rire et parler. J'aimais son léger accent du sud, j'aimais ses expressions... Mais je ne devais pas. Alors, m'interrompant dans mes pensées, il me dit enfin:
"Bon, écoute... Je suis désolé. Tu comptes tellement pour moi, j'espère que t'en es consciente."
J'aurais aimé le croire. De tout mon connard de coeur, j'aurais voulu lui faire confiance, encore une fois. Mais c'était impossible. Je fus reprises de sanglots. J'eus à peine la force de lui murmurer de me lâcher, puis je raccrocha. Dans la cuisine, ma mère et mon père me regardaient. Ils se tenaient par la main.
" lâchez-vous, ça me dégoûte". Grinçais-je.
C'était trop d'amour. La cuisine en était remplie. ça puait l'amour. C'était nauséabond.
Je sortit de l'appartement en courant. Trop de pression. Trop d'amour. Dans la rue, je m'arrêtai sec. Je ne voyais que les couples, il en avait partout. ça grouillait de couple débordant d'amour. Je poussai un cri. Un long cri de détresse. Quelqu'un s'approcha de moi.
Je me retournai violemment. Evidemment, c'était lui. Il allait payer. Payer pour toute cette souffrance. Son visage d'ange ne me calmait pas, bien au contraire. Il tenta de me parler, mais je n'écoutais pas. Plus jamais je ne l'écouterais, c'était décidé. J'étais dans un rare état de rage, mes jambes chancelaient. Je lui assénai une gifle retentissante. J'y avais mis toute ma rage et ma ranc½ur, mais cela n'avait pas suffit à me calmer. Il passa sa main derrière ma nuque et m'embrassa. Je me débattis. Je le gifla une deuxième fois en criant " Je te hais, Je te hais ! ". Il me pris dans ses bras, tout contre lui. Je continuais de hurler que je le haïssait en sanglotant. Ma voix descendit d'un ton. Puis se fit de plus en plus douce. Je me contentais de murmurer " je.. te...hais" en reniflant blottie dans ses bras. Je pleurais toutes les larmes de mon corps. Il ne disait rien, se contentant de me serrer contre lui. Le pire, c'est que ça m'apaisait. Mon cerveau me mettait en garde contre lui, ce n'était pas quelqu'un de bien, j'allais encore souffrir. Malgré tout, mon coeur me poussait en sa direction d'une telle force que je n'eus pas le courage de lutter. Je me reculai alors un peu, pour pouvoir me noyer dans son regard bleu azur. Il abordait cet air d'être envoyé du ciel qui me faisait fondre. Je savais que je faisais une erreur. J'en étais tout à fait consciente, mais le regarder dans les yeux m'avait perdue, il était trop tard. Je dis alors d'un souffle:
"Je t'aime..."

# Posté le samedi 21 juin 2008 10:52
Modifié le dimanche 22 juin 2008 15:24

Que devient Madem0iselle-An0rmale ?

Que devient Madem0iselle-An0rmale ?
" Que devient Madem0iselle-An0rmale " ?



Bonne question. J'ai plus d'inspiration, d'idées.
Je crois que c'est parce que mon esprit est trop occupé à penser à
d'autres choses.Depuis hier, j'ai des moments de vides puis des tonnes de pensées sensibles qui m'effleurent. J'aimerai tout faire parfaitement ; aimer des gens, détester d'autres. Pouah. Plus facile à dire qu'à faire. Détester, j'en suis incapable. Aimer, je sais "trop" le faire. Si vous me comprenez pas, c'est pas grave. Pour revenir au blog, je dirais qu'il sera sans nouvel article pendant un certain temps. C'est comme ça. Punkte.




Amicalement * ça fait pro *, Mlle-An0rmale.




Dream catch me <3


* Mon oeil droit se ferme
de façon suspecte. Joie. *
# Posté le mardi 03 juin 2008 06:44
Modifié le vendredi 06 juin 2008 14:21

Yann Tiersen - La valse D'amélie

Yann Tiersen -  La valse D'amélie

BlaBla D'une importance singulière !
( bah, faudrait pas changer )



La rédaction qui suit, je ne sais pas vraiment quoi en dire. Peut-être que je le supprimerai. Je me rend compte que je fais toujours souffrir l'héroïne. Comme le texte est en narrer en "Je", cela voudrait dire que je me fais souffrir.Je me demande pourquoi. La personne qui aurait une explication n'a qu'a envoyer "JEMEFÉARNAKÉ" au 6963 suivis de leur avis. Mais sinon, vous pouvez vous en foutre royalement de ce problème psycho-dramatique et passer sans y prêter attention, ce qui est un avantages pour vous. Et sinon, pour l'image, c'est un dessin que j'ai fais. Mais j'ai foiré la colorisation alors j'ai tout modifié par photoshop. Voilà le résultat, le massacre, plus à proprement dit. Et, par curiosité, je me permet de vous demandez si vous alliez bien. =) Alors ?
*
C'était les passionnantes déclaration de Loraine présentée par le saucisson vaudois*.
Ici, pour rendre service à un Jeune homme. :)
Oh, je pense à une offre intéressante de Msieur MoustachuS qui vous propose, pour l'achat des 36 volumes de ces aventures, un lot de couteaux à steak ET un tapis de salle de bain en peau d'ornithorynque. ( déjà parût : "Philosophie facile des émoticones MSN avec Alexis ","les petits néologismes sympatoches d'alexis l'égocentrique", "Les merveilleuses soirées d'Alexis", "Les blagues tordantes d'Alexis à faire à vos amis", "Les petits Exemples faciles d'Alexis" et " Les expériences olfactives d'Alexis"). Achetez, Achetez !






Rédaction du Dimanche 4 Mai.

Il faisait froid, ce jour là, dans le préau de l'école et j'étais seule.

Je m'étais assise sur un banc, mon classeur de français ouvert. Je révisais. J'étais la seule de la classe. Les autres ne prenaient pas leur scolarité aux sérieux et n'aimaient pas le français. Moi j'aimais cette matière. J'aimais les mots compliqués, écrire des texte dégoulinants de bons sentiments et en être l'héroïne.
Je n'entendis même pas les semelles de ses converse frotter le gravier.
«Chloé, je peux te parler deux minutes seul à seul ? » me demanda Victor en posant sa main sur mon épaule. Je sursautais puis rougis. Victor l'ignorais sûrement mais je l'aimais. Intensément. J'aimais ça façon de parler, de sourire quand son esprit perçait l'ironie et son rire qui montait en crescendo comme un moteur qu'on mettrait en marche après quelques années d'abandon.
Victor m'emmena, le bras autour mon épaule, à l'écart des autres étudiantes qui me lorgnaient avec un soupçon de jalousie dans le regard.
Une fois arrivé dans un coin isolé du préau, il s'éloigna de moi de quelques pas pour me faire face. L'endroit de mon épaule où sa mains me tenait quelques secondes plus tôt me brûlait sauvagement comme pour garder une trace de son toucher.
Victor se racla la gorge, enfonça ses mains dans les poches trouées de son vieux jeans et balaya une mèche de cheveux rebelle qui s'était accrochée à ses cils. Je souris et joignis mes mains en les pressant l'une contre l'autre pour me réchauffer, luttant contre le froid.
Alors, il commença sa tirade :
« Je ne te parles pas souvent mais sache que mon c½ur se rattrape et pense à toi souvent. Trop souvent, même. Depuis le début de l'année je te cherche des yeux chaque fois que je le peux pour te lorgner et t'admirer. Tu es belle. Tu le pense sûrement pas mais c'est vrai. Je ne te ment pas. Je ne te mentirais jamais. Parce que je t'aime. Oui, je t'aime. Je ne rêve qu'à t'embrasser et te prendre dans mes bras. J'espère que ce souhait sera vérité. Je t'aime tellement. »
Je restai sans voix. Il venait de me narrer un déclaration qu'il avait apprise pas c½ur. Une déclaration qu'il avait pris la peine d'écrire, pour laquelle il avait usé sa poésie et ses sentiments.
« C'est.. C'est magnifique ». Fut la seule phrase que je réussis à dire. Je n'arrivais pas à formuler un dialogue correcte pour lui faire comprendre que je l'aimais aussi. C'était beau. Trop beau, même.
Victor passa sa main dans ses cheveux avec un air gêné.
« Merci » Dit-il.
Il s'approcha de moi. Allait-il m'embrasser ? Espoir naïf. Je fermai les yeux et attendit.
Mais sa bouche ne toucha pas la mienne, il tourna la tête pour me chuchoter quelques chose à l'oreille :
« C'est pour Annabelle, que j'ai fait ça. Mais je voulais l'avis d'une bête en français. ».
Il me tourna le dos et s'en alla vers ses amis.
Il faisait froid, ce jour là, dans le préau de l'école et j'étais seule.
# Posté le lundi 05 mai 2008 06:41
Modifié le lundi 16 juin 2008 07:14

Babyshambles - Delivery

Babyshambles - Delivery
Si jamais vous voulez lire une des mes créations forte douteuse, c'est par .
Si vous voulez aller voir Patrik Bruel en concert, j'ai une corde, c'est dans mon armoire.
Et si vous vous lire mes pseudo-bavardages écrits, c'est ici.
Je vais vous parler du futur. Un sujet qui peut faire peur. On se demande souvent "Que va-t-on devenir?" et on craint le pire.
Moi, j'habiterai dans une petite maison, dont la majeure partie sera faite de bois. Dedans, il n'y aura aucun appareil dont la technologie sera élevée. Juste un vieux lecteur de vinyles, une machine à écrire et une réserve de papier à dessin. Le jardin sera couvert d'herbe folle mais une partie sera cultivée. On y plantera un pommier, un poirier et un oranger pour cueillir leurs fruits quand la saison viendra. Accrochée au pommier, un balançoire formée d'un vieux pneu balançant au bout d'une corde. Il y aura aussi un banc, tout en bois, plus loin. Isolé. Où l'on pourra s'asseoir pour se sentir seul. Les soirs d'étés, on s'assoira dessus, une couverture sur les genoux pour contempler les étoiles sans tomber malade. Je serais institutrice dans une petite école et je m'y rendrai chaque matin en vélo. Et toi, je ne sais pas.


Et vous, votre futur ?
Merci à lui de m'avoir fait voyager le temps d'un soir.
# Posté le lundi 28 avril 2008 05:14
Modifié le lundi 28 avril 2008 06:40

The Wombats -Let's Dance To Joy Division. -----------------------------------------------( Elle à mis le 10Oo ème. ) <3

The Wombats -Let's Dance To Joy Division. -----------------------------------------------( Elle à mis le 10Oo ème. ) <3
Entailles béantes
Souv
enirs qui me hantent.
Avec cette phrase, vous vous direz que mon blog à, sûrement, atteint son sommet poétique&pathétique, en même temps.
Oh, figurez vous que je peux faire dans les extras, si je veux. Ceci est un peu un article écrit comme ça, coup de tête, lettres frappées, un peu, au bol sur mon clavier. Je trouve la couleur du fond de mon blog un peu triste. Mais y changer serait un acte regrettable. je me suis trop habituée au gris. Je remercie, par la même occasion, mon clavier, qui, si je le retourne à l'envers, laisse tomber une tonne de miettes assez nombreuse pour reconstituer un Kebab salade ognon. Je remercie aussi, les fidèles à mon blog, ceux qui admirent ce que je fais, les 26 qui m'ont mis dans leur favoris. Oui, j'écris bien '26' pour que vous voyez comme je suis aimée. ( 3ème degré. ). Je remercie aussi les gens qui font des blogs archi-over-méga-bien, ceux avec des beau textes&des belles images. Cet article sent le foirage grandiose. Alors, je vais terminer, en posant une question forte indiscrète : Es-tu amoureux/euse ?
Je n'ai pas besoins du prénom de cette personne. Un 'Oui ou Non',
ça me suffit. Ou alors un 'W3SHH ou N44N`'
si tu est fashion,'Ja ou nein' si tu es allemand/e,
un 'yes ou no' si tu est anglaise, un... tu lis encore ?
# Posté le lundi 14 avril 2008 06:32
Modifié le lundi 14 avril 2008 14:13